Cartographie des Festivals en France !


Ce nouveau billet sera consacré à la cartographie des festivals en France : combien sont-ils ? Quels sont leurs thèmes ? Où sont-ils ? Quand ont-ils lieu ? Et à la fin, vous pourrez tout télécharger, l’étude et la carte !
♦ La plupart des études locales calculent leur fréquentation, leurs coûts, ou leurs retombées économiques, mais avec cette petite étude (32 p) nous avons une vision d’ensemble de notre territoire et découvrons leur présence sur nos  territoires, régions et départements.Pour une analyse détaillée, le Rapport 2023 de la Cour des Comptes est parfait! Budgets et changements structurels ou historiques, tout y est! A lire ici! (Le lien du pdf de la Cour desComptes: www.ccomptes.fr/system/files/2023-03/20230310-RPA-2023-festivals-et-territoires.pdf)

Enfin, quelques idées–reçues tombent aussi, à la lecture de l’étude  : non, ils ne sont pas presque tous dans le sud ; et non, ils ne créent pas que des liens éphémères, là où ils se développent !
I- DES FESTIVALS DURABLES ? Les festivals, entre leur durée éphémère et leur préparation toute l’année,   peuvent-ils créer une dynamique culturelle territoriale durable?
Près de 7 300 festivals ont connu une édition en 2019 et sont recensés dans un projet de cartographie nationale. Les festivals, sont pour certains des fêtes de village, mais d’autres ont une envergure internationale (Cannes, Avignon…) et, comme toutes les démarches artistiques et culturelles, les festivals adoptent tous des bonnes conduites, depuis plusieurs années ! (Voir mon billet récent sur Culture et Développement durable).  Ils se sont fortement développés, avec la richesse de cette grande diversité, à partir des années 80, « les années Lang »…. et il est vrai qu’ils ont rajeuni les publics et visiteurs grâce à de nouveaux formats (Arts de la rue; déambulations festives, parades avant l’événement, etc…).  La dimension événementielle, la fête et le mélange des genres pouvaient s’y exprimer :  scène pour le spectacle vivant et  écrans pour le cinéma ou  la vidéo ; musique et cirque, arts plastiques et collection ancienne  ont commencé à cohabiter et à se mélanger, car chaque maire, ou presque, voulait cette richesse et cette diversité dans la programmation de « son » Festival.

AU RAYON DES NOUVEAUTÉS : Après les États généraux des festivals à Toulouse de décembre 2021, le ministère de la culture s’est engagé participer davantage au développement des festivals : « Principes d’engagement en faveur des festivals »
– une charte de développement durable est cependant la condition sine qua non de cet engagement de l’Etat, via ses DRAC (Directions régionales des affaires culturelles) en régions. LIRE ICI

II- LES CHIFFRES-CLEFS! 
Près de 7 300 festivals ont connu une édition en 2019.
Plus de quatre festivals sur dix sont des festivals de musique, 22 % de spectacle vivant, 12% de livre et littérature, 9% de cinéma, 6% pluridisciplinaires et 5% d’arts visuels et numériques.
Les  festivals de spectacle vivant (théâtre, danse, arts de la rue, arts du cirque, marionnettes) représentent  pour 22 % de l’ensemble des festivals, en moyenne, sur l’ensemble du territoire
Près de la moitié des festivals ont été créés au cours de la dernière décennie. L‘étude présente leur histoire depuis leur création et leur saisonnalité.

III- QUAND ONT-ILS LIEU DANS L’ANNÉE ? Seulement quatre sur dix ont lieu en été, et le soleil ne fait donc pas tout, comme nous le croyons  souvent. L’Île-de-France n’a qu’un seul festival programmé pendant la  « saison estivale » (du premier jour d’été à la rentrée scolaire) presque la moitié de ses événements (44 %) étant programmés  avant.
« En moyenne, sur l’ensemble du territoire, les festivals sont programmés au cours de la saison estivale (38 %) ou en avant-saison (35 %), mais moins souvent au cours des quatre derniers mois de l’année (27 % entre le 6 septembre et le 31 décembre). On note cependant que plus les festivals sont récents, plus ils s’inscrivent dans ces nouveaux temps de la « festivalisation », sans doute, aussi, parce que la concurrence est très forte en pleine saison.

  • Quels liens avec les territoires ? Une étude, « SoFest! – Festivals, territoire et société », montrait en 2021 que les liens tissés entre organisateurs et artistes des festivals et « acteurs sociaux et culturels » locaux (conservatoires, médiathèques, organismes sociaux et éducatifs) étaient évidemment plus propices hors festival, tout au long de l’année.
  • Les apports de cette dynamique de relations sont riches, au point que si une discipline artistique particulière se développe, certains départements affichent vite une spécialisation qui prend forme avec « un réseau d’acteurs et d’institutions structuré « (page 18 de l’étude).
  • Pour avoir travaillé des années à « aider » les festivals sur le terrain, il est dommage que l’étude ne dise pas grand-chose des liens avec les habitants – accueil, logements, commerces, relations humaines, échange de récits…et pratiquement rien des liens avec les professionnels du tourisme, qui leur assurent une notoriété, une communication professionnelle, des revenus et un bon accueil technique et humain.

IV – OÙ SONT-ILS : DÉPARTEMENTS, RÉGIONS ET MÉTROPOLES  
Les départements urbains comptent un plus grand nombre de festivals mais les départements ruraux disposent d’une offre riche rapportée à la population.
♦En tête, les neuf départements urbains (Selon l’INSEE) :
– Les Bouches du-Rhône, plus de 305 festivals, soit plus que Paris (298)!
– le Var (193), puis le Rhône (183), l’Ille-et-Vilaine (184), la Gironde (180), les Alpes-Maritimes (179), l’Hérault (154) et le Vaucluse (151).

Un Festival en rapport avec la densité de sa  population  régionale ?
La Corse devient la région la plus riche : 20 festivals pour 100 000 habitants, suivie de
Provence-Alpes-Côte d’Azur : 19 festivals pour 100 000 habitants
– La Bretagne : 18 festivals pour 100 000 habitants
– La Bourgogne-Franche-Comté : 16 festivals pour 100000 habitants et le
Le Centre-Val de Loire : 14 festivals pour 100000 habitants
La Guadeloupe est, en outre-mer, seule à compter 10 festivals pour 100 000 habitants, etc…
CARTOGRAPHIE  cette  cartographie nationale a été réalisée par France Festivals, le Centre d’études politiques et sociales (Cepel) et le DEPS. *

Source : France Festivals/Cepel/DEPS, ministère de la Culture, 2022

POUR EN SAVOIR PLUS :
1) Pour télécharger l’étude de 32  pages lien : www.culture.gouv.fr/Thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Culture-etudes-2007-2023/Cartographie-nationale-des-festivals-CE-2023-2 ou ce en PDF( 2M0) https://www.culture.gouv.fr/content/download/324432/5558433?version=32

(Pour télécharger l’étude, voir ce lien https://www.culture.gouv.fr/Thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications/Collections-de-synthese/Culture-etudes-2007-2023/Cartographie-nationale-des-festivals-CE-2023-2ou ce en PDF( 2M0) https://www.culture.gouv.fr/content/download/324432/5558433?version=32
2) L’ensemble des festivals est aussi visible dans l’Atlas Culture: https://atlasculture.fr/ → Offre culturelle → festivals La liste complète est téléchargeable sur le portail des données ouvertes du ministère de la Culture : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/festivalsglobal-festivals-_-pl/information/Directeur de la publication: Amandine Schreiber, cheffe du Département des études, de la prospective, des statistiques et de la documentation Responsable de la publication: Inès Cartier Retrouvez l’ensemble des publications du DEPS : https://www.culture.gouv.fr/Sites-thematiques/Etudes-et-statistiques/Publications https://www.cairn.info/editeur.php?ID_EDITEUR=DEPS
3) MÉTHODE ET AUTEURS : Les auteurs ont retenus, pour ce recensement, quelques critères : les festivals devaient avoir eu lieu en en 2019 (ou 2018 pour les biennales ; connu au moins deux éditions, se dérouler sur plus d’une journée et proposer au moins cinq programmations artistiques (concerts, représentations, spectacles..
4) La cartographie nationale a été réalisée par France Festivals, le Centre d’études politiques et sociales (Cepel), l’A. Agence culturelle Nouvelle-Aquitaine et le DEPS, Département des édudes, de la Prospective et des Statistiques du Ministère de la Culture; Auteurs : Edwige Millery, chargée d’études au ministère de la Culture (DEPS), Emmanuel Négrier directeur du Centre d’études politiques et sociales (Cepel) à l’université de Montpellier et Stéphane Coursière, ingénieur cartographe, CNRS, Cepel.- Collection Culture études, 32p., février 2023.

– PHOTO : du bandeau  : Le magnifique festival des Vieilles Charrues 2019.CC BY-SA 4.0.- File: Festival des Vieilles Charrues 2019 – 006.jpg-  Création : 21 juillet 2019- Carhaix-Bretagne .Wikipedia.
– We Love Green :Thesupermat — Travail personnel-Français : Logo du festival « We Love Green »
Date 6 February 2017 – Source welovegreen.fr- Author We love Green 2017.Wikipedia.
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KEN LE TOURISTE PARFAIT regardait sa Barbie Chérie arriver : pas un jour sans sortie culturelle, c’était pratique, pour lui, qui devait remplir ses semaines entières comme le fait un touriste consciencieux : tourisme d’Affaires, tourisme Sportif, tourisme Vert, tourisme Rural, tourisme Urbain… Môssieur Ken les pratiquait tous, avec joie. Aujourd’hui, prendre ses places pour un Festival, avec la cartographie, ce serait plus facile car la France était toute petite mais »riche de lieux et événements culturels », lui avait dit Barbie…. 

 

L’Office de tourisme et la Culture au présent?

 

 

Que serait un Office de tourisme parfait ?
Un peu comme la Culture a voulu définir le « musée », en 2021-22, les acteurs du tourisme ont beaucoup travaillé ce sujet pour définir ce qu’était, aujourd’hui, un Office de Tourisme (OT)! Ils ont réalisé, collectivement, un énorme travail, en repensant leurs missions, et en renforçant d’autres. De toute évidence, la banque d’accueil des années 90 a été remplacée par un salon où l’on cause ! Créer des liens de qualité avec leurs visiteurs, en ligne ou « sur place », dans leurs espaces d’accueil, est devenu leur souhait : conseiller, hiérarchiser, personnaliser les propositions, etc. L’Office de Tourisme idéal est devenu un vrai lieu de rencontres, de propositions et de ressources, y compris, pour les habitants. Le blog etourisme.info rend compte de toutes ces passionnantes évolutions, alors si vous ne le connaissez pas, faites-lui une petite visite !
♦ Aujourd’hui je vous pose à tous, mes amis, une autre question : de quelles compétences aurait besoin un Office de Tourisme pour proposer une offre de culture récente, actuelle ? Et j’ai choisi, pour vous conseiller, d’analyser l’exemple qui, selon moi, a le mieux réussi : l’Office de Tourisme de la Seine-Saint-Denis. Réussi car il est en permanence dans le dialogue et la transmission.                                                                                                                    Voici donc mon petit billet du jour sur le sujet : comment les très bons professionnels du tourisme présentent-ils la Culture d’aujourd’hui? Avec l’exemple du Street-Art, comme je l’avais déjà pris en 2015 dans mon billet:  » L’excellence en Seine-Saint-Denis! »

I- COMMENT ALLER JUSQU’À LA CULTURE D’AUJOURD’HUI et ne pas se limiter au patrimoine ancien ou aux événements classiques ?
Structurer, choisir et hiérarchiser l’offre actuelle, contemporaine, peut demander des compétences particulières, mais rares sont les régions et communes qui ne les ont pas dans leurs équipes! Il est vrai que l’offre de la culture actuelle a un spectre très large : un Salon du Livre policier ou  Manga; des acteurs de séries-culte invités ; un grand pro de l’art immersif en action ; une conférence sur la Slow Food ? Tout cela fait partie de la culture actuelle, en plus des catégories habituelles (Festivals de cinéma , de Danse ou de théâtre, de Danse…). En fait, il y a autant d’efforts à faire pour valoriser le Passé et le Présent !
L’OT Seine-Saint-Denis Tourisme, obligé de conjuguer ce présent avec ses « incontournables ( Basilique de Saint-Denis ; Musée de l’Air et de l’Espace ;Stade de France ;Cité des Sciences et de l’Industrie ; Philharmonie, musée d’art et d’histoire de Saint-Denis..) a su habilement traiter le street art comme un nouveau point fort, à animer et surveiller car il est toujours en perpétuelle évolution.

I – SORTIR DE L’ENTRE-SOI culturel et local !
j’aime beaucoup la démarche du Tourisme 93 sur son site Internet, pour présenter l’offre de street art, car plutôt que de cultiver l’entre-soi des connaisseurs du street-art, en faisant défiler des œuvres, les professionnels du tourisme pensent surtout à ceux qui ne connaissent pas du tout la culture hip hop. Par exemple en faisant des petits « rappels » qui seront très utiles pour des voyages « en famille », comme cette petite phrase bien utile aux visiteurs qui ne connaissent pas bien ce mouvement : «Les street artistes opèrent parfois seuls, parfois en collectifs, appelés aussi Crew. Si certains collectifs ont leur territoire, les graffeurs et autres adeptes du street-art se déplacent et redessinent une géographie urbaine à leur image. »

II- BIEN LIER LA CULTURE-SES PRATIQUES ET USAGES- ET LA VILLE (opérateurs et élus) : on nous apprend que la ville dispose d’un budget participatif pour établir des parcours urbains de street-art :
« Les street artistes, dont beaucoup sont résidents des Lilas, ont remporté le budget participatif de la ville pour établir un parcours urbain qui jalonnera le territoire de la commune. Une quinzaine de membres de l’association est amenée à travailler sur une dizaine de murs ». L’Atelier d’initiation au graffiti par l’association graff art est aussi excellent (Notre bandeau).

III- L’INTÉRÊT DE LA STRATÉGIE DE L’OFFICE DU TOURISME DU 93 est de pouvoir étendre ses compétences en dehors de ses propres « frontières : « étroitement liée à celle du Nord-Est Parisien, la Seine-Saint-Denis est regardée par les touristes comme partie intégrante de la destination Paris. »
Le Street art en Seine-Saint-Denis dépasse très largement le territoire départemental : Les artistes du 93 investissent, avec d’autres, les rues de l’ensemble du Nord-est parisien, du 93 aux 11e, 18e et 19e arrondissements de Paris. De Bagnolet à Aubervilliers et Montreuil, en passant par Oberkampf, Stalingrad ou Ménilmontant. Voilà pourquoi on vous propose les ressources du street-art à Paris, avec des liens d’Explore Paris  . Graffeurs et street artistes du nord-est de Paris, de Belleville à Saint-Denis ou encore différent parcours et grands événements sont proposés.

SAINT-DENIS devient ainsi le centre d’un territoire élargi à explorer (Canal de l’Ourcq, Puces de Saint–Ouen, Bagnolet, Paris….) mais aussi un centre de « culture urbaine pour le département et la région et Paris La culture urbaine à Paris (Festival Hip Hop près de Paris ) Festivals hip hop près de Paris
et même la France ( Galeries Les galeries street-art et ouvrage « Etat des lieux du graffiti street art Livre État des lieux du graffiti street art, ci-contre en photo ». Avec de bons tuyaux, comme ces « Expositions gratuites en Seine-Saint-Denis et à Paris ! Bravo !

ET L’AVENIR ? En conclusion :  c’est sur ce territoire que s’organisent les plus grands événements sportifs. Cette année, avec le retour de la coupe du monde de rugby en 2023 et surtout  en 2024, avec  les Jeux Olympiques à Paris !

Hâte de connaître l’avis des visiteurs sur ces parcours, et hâte de voir le programme spécial, pour la culture, qu’aura préparé l’OT du 93 pour les JO !  Bonne semaine, mes amis ! 

POUR EN SAVOIR PLUS
Seine-Saint-Denis Tourisme
140, avenue Jean Lolive
93695 Pantin Cedex
Tél. 01 49 15 98 98 et pour les contacter, c’est ici : www.tourisme93.com/document.php?pagendx=83
QUI SOMMES NOUS ? et L’offre touristique de la Seine-Saint-Denis, à voir ici. /document.php?pagendx=101
Image du bandeau Atelier d’initiation au Graff & Street-Art par l’association Graffart
Lien de l’atelier d’initiation :ICI.  


KEN LE TOURISTE PARFAIT n’avait aucun complexe : oui, il sillonnait à nouveau le monde, avec un pays chaque jour, et oui, il relevait sa réputation, passant de  simple compagnon de Barbie Chérie, qui attirait tous les regards, à « guide suprême d’un nouveau tourisme culturel« ! Il était donc devenu, comme Saint-Denis par rapport à Paris, es-sen-tiel!

 

 

Le retour des grandes expositions et le Revenge Travel

LA REVANCHE DES FRUSTRÉS DU VOYAGE?  Certainement, avec ce retour grandes expositions qui font le plein!

Le Revenge Travel est arrivé jusqu’aux Pays-Bas avec Vermeer (1632-1675), une exposition de 28 œuvres du peintre sur les 35 ou 36 peintures qu’il a réalisées. ET  200 000 réservations plusieurs semaines avant son ouverture ! Ce nombre impressionnant   a obligé le musée national des Pays-Bas, à Amsterdam, à considérablement élargir les horaires d’ouverture. Et aujourd’hui ce n’est pas suffisant, alors d’autres aménagements  sont prévus à partir du 6 mars !

Certes, l’exposition, du 10 février au 4 juin 2023, est la première de cette envergure pour l’artiste,
mais cet été, déjà, ce »retour des sorties culturelles et cette « Revanche du désir de Voyager à nouveau » ont fait leur apparition avec Venise et sa biennale.

I-REVENGE TRAVEL ?
Le terme « revenge trave »l est né au printemps 2020 quand les Américains ont recommencé à re-voyager après quelques mois d’arrêt à cause de la pandémie. Prendre leur revanche, c’était surtout retrouver le plaisir de découvrir de nouveaux horizons, paysages, cultures, récits ou expositions, Festivals, rassemblements humains.Bref,  assouvir après deux années de frustration, leur désir de voyage, (Confinements) en bravant les militants du « Travel shaming », honte du voyage en avion, par exemple ou des fans de «nature » qui comprennent mal que l’on puisse prendre un avion pour aller visiter une « simple exposition de peinture, d’Histoire ou d’archéologie », comme je le lis souvent.
Le Revenge Travel, c’est simple : « Les amoureux du voyage se sont rendu compte à quel point ils s’ennuyaient de ne plus voyager et ils veulent donc s’assurer de le faire plus souvent. En gros, c’est ça le revenge travel. Voyager plus. Et voyager mieux. Mais surtout plus fréquemment », écrit l’entreprise Flytrippers qui promet de voyager moins cher.

II- LA BIENNALE DE VENISE, cet été 2022, a vendu plus de 800 000 billets et fut la plus fréquentée de toute son histoire !
La fréquentation dépassa de 20% par jour celle de 2019, avec ses 593 000 entrées, et ce chiffre en tenant compte de sa plus grande durée (197j/173jours). j)(Source : Quotidien de l’Art du 27 novembre 2022-Article de Rafael Pic- N°2501

III- EXPO VERMEER / MIEUX GÉRER LES FLUX ?
• 2 millions de visiteurs viennent chaque année admirer au Rijksmuseum , d’après le musée, pour leur fabuleuse collection. Comme au Louvre, il y a, de ce fait, des files d’attente. Voici leur règlement, qui n’a pas résisté pour Vermeer le musée est ouvert tous les jours, 365 jours par an, de 9h à 17h – dernière entrée à 16h, a élargi se horaires pour Vermeer en prolongeant les heures d’ouverture jusqu’à 22h du jeudi au samedi.
« Depuis 2022, seuls les billets en ligne avec date et heure d’entrée sont vendus.
• pour une date précise avec une heure d’entrée fixe. Il n’y a qu’un nombre limité de billets par heure d’entrée. Le nombre de visiteurs est ainsi régulé.
Nous recommandons donc d’acheter un billet en ligne le plus tôt possible. Ainsi, il est plus probable qu’un billet soit disponible à l’heure que vous souhaitez.
• Une fois dans le bâtiment, vous pouvez y rester aussi longtemps que vous le souhaitez. Bien entendu, vous devez quitter le musée à la fermeture du soir.
• L’entrée pour les enfants et les jeunes est gratuite. Néanmoins, vous devez réserver un billet en ligne pour l’heure de visite souhaitée.
♥Ma source : Amsterdam et le Musée, à voir ici 
♥Et surtout, allez voir l’expo en ligne : VERMEER à Amsterdam, prenez –en connaissance ici, elle est vraiment fabuleuse ! 10 CHOSES à savoir sur Vermeer , ou les tableaux de l’expo et la visite en ligne 

  • CONCLUSION :ce DÉSIR DE CULTURE et DE VOYAGE est réjouissant, même si nous dévons apprendre à mieux gérer les flux, car le rêve est arrivé : on se bouscule, aujourd’hui, pour voir Vermeer et l’exposition est complète avant son ouverture ! En conclusion, on ne peut donc que se réjouir de ces désirs de culture et de voyage !
    DÉSIR DE CULTURE EN LIGNE : Rendons à César… C’est le Musée d’Amsterdam qui, le premier, a eu une éblouissante stratégie pour mettre 400 000 oeuvres en ligne et en Haute définition, et proposer de les utiliser avec un RijksStudio o où elles pouvaient être détournée, servir d’illustration à des robes, vendues pour décorer un scooter, etc ; puis 709 622 œuvres en accès libre et gratuit pour les internautes du monde entier, et aujourd’hui vous avez Vermeer avec une nouvelle expérience, au micron près ! Relire mon ancien billet du blog sur cette mise en ligne de ses collections :
    •www.nouveautourismeculturel.com/blog/2015/07/23/creation-et-histoire-de-lart-sur-le-web/
    Ce musée , le Rijksmuseum, a fait aussi l’une plus belle vidéo pour promouvoir son site avec humour,ici,: •www.nouveautourismeculturel.com/blog/2022/09/30/meilleures-videos-du-tourisme-culturel/
    Le Premier à nous faire sentir les parfums des tableaux ! Les odeurs de la bataille de Waterloo •www.nouveautourismeculturel.com/blog/2021/03/18/sentir-les-parfums-des-tableaux/
    POUR EN SAVOIR PLUS, avec la petite laitière en vente à la boutique du musée! 
    Sur les condamnations des longs courriers ou avions :
    FLIGHT SHAMING, en anglais Le but est de faire honte à ceux qui voyagent , mais aussi d’interdire toutes les pratiques culturelles dévoreuses d’air pur et à forte empreinte-carbone, dont les grandes expositions « internationales », qui, évidemment, font voyager en avion les œuvres prêtées souvent par des collections d’autres continents !
    (Fyg skam pour les suedois ). Ainsi culpabilisés, nous ne voyagerons plus en longs courriers qu’en cas de nécessité, et arrêtons d’organiser de grandes expositions qui attirent trop de monde (mais aussi de pollution, déchets, etc…) et surtout provoquent une forte demande de voyages pour les œuvres (un avion par œuvre exceptionnelle, avec un accompagnateur, fut longtemps la norme pour les assurances ).
    •DES REMÈDES? Les industries de l’aviation travaillent d’arrache-pied à leur salut et à celui de la planète en recherchant les meilleures performances techniques pour limiter leur empreinte carbone.
    .•Peut-être faut-il aussi cesser ces accusations qui ne concernent majoritairement que les voyages et le tourisme, mais pas ou peu Internet, alors que les émissions de CO2 des avions sont à peu près au même niveau que celles produites par l’Internet (actuellement 4 % et 8 % prévus pour 2025) et en-dessous de celles produites par le textile (entre 8 et 10 %).
  • Allez, on s’amuse à la fin! Bisous et très bon week-end! 
  • Ces images pour faire sourire le père du Petit Robin qui vient de naître , fils d’Antoine, le Meilleur  Webmaster du monde, qui soigne, entre autres, ce petit  blog : quel veinard tu es, Cher Robin, je sens que toi aussi, tu seras bien chouchouté, comme Louise!! 
  • Lien vidéo de Culturez-vous sur Facebook https://www.facebook.com/blastofficiel/videos/878486493420417

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KEN LE TOURISTE PARFAIT s’était mis aux expositions, lui aussi! Évidemment,   Barbie et lui avaient leur billet pour Vermeer, car Barbie risquait la déprime si Ken renonçait à ce voyage. Photo : En 2015, Ken avec Martijn Pronk, le super Webmaster du premier site Internet, des pratiques participatives et des publications du musée national d’Amsterdam, le Rijksmuseum, à Paris, lors d’un déjeuner à Paris!  Merci et bises à Martin et à mon Cher Christopher Miles!